f^E-PERTOI RE CMOUDEN'ô
Pierre
PARTITION CHAMT & PIANO
Pr. l5 r Met
PROPRIÉTÉ POUR TOUS
Il 9 f\ COPYRIGHT BY CHOUDENS 1905
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EDITION FRANÇAISE
AMICA
Poème Dramatique en deux Actes
DE
PAUL BÉREL
Version Rytnmipe Française de PAUL COLLIR
Version rythmique Italienne de GIOYANI TARGIORI-TOZZBTTI
Partition Piano et Chant
transcrite par Adriano Ariani
MUSIQUE DE
Pierre M ASC AG NI
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Paris, CHOUDENS, Editeur, 30, Boulevard des Capucines
Tous droits d'exécution publique, de reproduction et d'arrangements réservés
pour tous pays, y compris la Suède, la Norvège et le Danemark.
U. S. A. Copyright by Choudens, 1905
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AMICA
Poème dramatique en deux actes
Représenté pour la première fois sur le Théâtre de la Principauté Monégaste et sous le Patronage
de S. A. S. le Prince de Monaco, le 16 Mars iqo5.
Direction : Raoul GUNSBOURG
DISTRIBUTION :
GIORGIO 1 AMICA RINALDO
Ténor: M. ROUSSELIÈRE Soprano dramatique : M"" FARRAR Baryton: M. RENAUD
Maître CAMOINE
Baryton : M. LE QUI EN
MAGDELONE
Mc—o-soprano : M ,u Paola RAINALDI
LTaetlon se passe de nos jours dans le Piémont.
TABLE
ACTE I. — La Ferme.
SCÈNE
SCÈNE
SCÈNE III
SCÈNE IV
SCENE V
SCÈNE VI
SCÈNE VII
SCÈNE VIII
SCÈNE IX
SCÈNE X
Le lever du jour
Le Maure, pour un jour,
Tous les jours de l'année
Le crin-crin du violoneux -.
Enfin, tu vas être contente, Magdelone. .
La danse donne soif
Arnica! Vous reste\ à l'écart,
Pourquoi garder ce silence obstine'/ . . .
AUej, pour finir la journée
Ainsi, tu ne veux pas
Écoutez-moi, Pitié!
Alors, tout est fini pour moi
C'est lui! béni soit Dieu!
Ah! tu m'aimes toujours
Si tu veux que je te délivre
Plus près du ciel et plus loin de la terre.
Holà! Giorgio!
Chœurs
Camolne, Chœurs, Giorgio .
Giorgio
Chœurs et Danses
Camoine, Magdelone. . . .
Chœurs
Giorgio, Arnica
Giorgio
Camoine, Chœurs
Camoine, Arnica
Arnica
Arnica
Arnica, Rinaldo
Arnica
Rinaldo
Rinaldo, Arnica
Magdelone, Giorgio . . . .
ACTE IL — Le torrent du trou d'enfer.
INTERMEZZO
SCÈNE
SCÈNE
SCÈNE III.
SCÈNE
FINALE
J'ai pris un chemin détourné
Halte-là! misérable!
Quand, orphelins, tous deux
Arnica, tu m'as menti!
Si tu m'as aimé
Non, non! je ne dois plus t'aimer . . .
Parti. Tout est fini!
Ah! maintenant... je me souviens de tout,
Giorgio
Giorgio, Rinaldo, Arnica.
Giorgio
Rinaldo, Arnica
Rinaldo
Rinaldo
Arnica
Giorgio, Arnica, Rinaldo.
123
126
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'44
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163
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L'artiste chargé du rôle de Giorgio doii être d'aspect chétif et un pc
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Poème dramatique en deux Actes
ACTE I
La cour d'une ferme. IVits au milieu. La maisou à droite. A gauche, vaste hangar fermé tenant les
trois quarts de la scène. Au fond, haie vive de chaque côté de la grande porte charretière de la cour. Au fond,
à perte de vue, les champs et les montagnes. Auprès du mur de la maison, un grand tonneau devin.
Tables chargées de brocs et de gobelets en étain dans le fond .
INTRODUCTION
SCENE I LE LEVER DU JOUR
Andantino tranquillo J.=69
Clochettes des brebi s a u ft
— HS 'Ur- r- \rr lr/r
RIDEAU
La scène est vide, les
étoiles brillent encore
au ciel. On entend au
(Les clochettes des brebis au loin)
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loin les clochettes des brebis et les
cloches des bœufs du troupeau de la
Chalumeau ferme, puis le chalumeau du berger.
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Cloches des bœu
Paris, CHOUDENS, Edite...
U.S. A. Copyright byCHOUUKNS t«05 .
A.C 13,315
Tous droits d'édition, d'exêeutit >. publique, de traduction,
•.d? reproduction et d'arrangement réservés pour tous pays,
y compris la Suéde, in Norvège et le Danemark.
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( La voix des Bergers au loin )
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1 rs et 2 d . s Sopr.
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Peu à peu, et par groupes
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Clochettes] des brebis
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Cloches des bœufs
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la voix des bergers.
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dans le loin. tain.
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SCENE II
CAMOINE
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Aiidanie affettuoso J = 58 con dokezza
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vous au hou. heur des fu turs é.poux. Bu . vous
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'.vous au bon _ heur des fu _ tifrs é_poux. Bu . vous!
Allegro brillante J«=9 6
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Ils se dirigent vers In table el boivent. Magdeleine sortant de la maison, entre.
On entend au dehors le violon et le chalumeau
Allojjrettogiazioso #=104-112
e — s g ..1.1.1 e
a SCENE III-
LKS JECNE6 GARÇONS (aux jeunes filles de la ferme)
l r . s et 2^ s Ténors eon leggiudiia
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Le crincrin du viojo _ neux dé- jà nous ap _ pelle a la dan.se dans 1(
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LES JEUJiES GARÇONS («'adressant à nu autre groupe He jeunes filles)
l r . s et 2*^ Ténors Corne prima
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JEtiiNES GARÇONS (au loin)
jrs et 2 d, Ténors
.pelle à la dan.se dans le clo
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SCENE IV
Moderato
CAMOINE
47
En.fin, tuvas ê-tre con-ten_te, MagdeJo _ ne,
Moderato
j'ai fait se. Ion ta vo.lon .
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Coin .me je veux qu'on
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( ironique )
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Four. quoi n'est-el _ le pas i _ ci , la bel. le fi _ an .
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A qui le dis - tu?
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jours d'humeur ac.co.modan . t<
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Quand mon frè.re me lais . sa sur les bras coite orphe. li
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.Mais ce mari dont nous avions be-
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_ soin oùl'as-tu déniché ?
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Tu ne sais pas, c'estvrai: Car tu n'esquedepuisouatremoisà la
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Andaiiie
légat
sostenuto
un poco anini.
-. ^r p r^Mifui pir p"Pr ^p ^iippp ! l £j=^
rou _ te, j'avais ramassé les deux frè _ res,ja.dis, quand ils é-taient en.co_re presque en.
sostenuto J=54-60
M
fants: Giorgio, ma _ lingreetsouffreteux, etsonaî.né, so.lide et beau gail.
.lard, mais farouche et mau\ ai _ se tè _ te. J'ai dû le chasser l'an der .nier; a Tempo sost.
f Hé \*m '
^iM^T|^io B ^ 1 ^^ hn'E i
l{ &y '^tzzl
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M
a ppassion ato
B-HT- pTi^-fMT PPPfrVi p
Pan . \re gar - ^on ! Il a . do.rait son frè - re (lui le lui ren.dait
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Ali! je voudrais bien voir qu'el.le n'o_béit
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MAGDELOKE
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r r * %ït\^ ^
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«
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compte sur moi;
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t'en voilà déli - vi
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É1É
T~!rr
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un po co rit.
Magdelone est triomphaute,
■y\ r PfiF r -p î hP a i
f if f
seu . le, à présent, commandes au logis
(Iamoink s'est mêle aux buveurs dans le fond de la scène.
Sopr.
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La dan _
se don
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don .
1 P' P S|
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crese. ^ mol ta
Giorgio paraît préocupe, il regarde si Amica n'est pas dans le hangar.
mf
57
Les Danseurs s'éloignent, Camoink reste attable avec quelques vieux serviteurs dt
w^n
la ferme au fou ri de la scène. Amica entre dans le hangar, absorbe'e dans sa tristesse, ne voit pas
I
ÙÉéèé
pesante
3&
Ûi
i±=*=i
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PÈmFft
Giorgio, celui-ci qui l'a aperçue, se dirige vers elle. Camoine a suivi des yeux cette scène et
SCENE VI
irahetto J
*9
.
AMICA (murmuré)
PP
&
t ■ i i t j x m
rit , assa i
3
4 *Q -> p" 'p i»r ^p ■> •> i p u te ^
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de nous <l
hère Am
i . ca.
«0
And 1 .* 1 sostenuto J = 44
dolciss.
fflft -, j. y J» i^ p p r -r r ■> p TrTTi
C'est un grand jour aujourd'hui
And f . e sostenuto J = 44
le jour que j'at. (en
connaissent, la non . \el . - le El >ous les en _ ten _ dez
&à&
I
^gps
ss
W^
col cantu
m
M
poco
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m poco
m
r%
sostenuto
p non pesante
par des cris de joie, Ce . lè.brenl mon bon. heur!.
^
tnitt. asaai
(avec affection)
p^g^Tj u ^
Amica baisse la tète sans répondre.
fut aussi le vô_ tre....
' Tea 'f"
m
cou acc ento di pa ssione
m
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p espress.
i^-^i £1 I * ~Jr J-> I * J i Jt I * J > j §
A
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corne prima
^m
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Pourquoi gar.
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mf^V
(avec une grande douceur)
ffft » r - pT^fTy^ ' r ~r ^ ' ' *— n^A
der ce siJeuce obsli - né?
Fi.ez - vous
##^
<P aJ—7jp 5
pgilll
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Pf
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^ . "tt f *f
p délie ato
rail.
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3-2,
£3
B3£
pu
Molto Calmo-quasi knito J = UQpiù_seniito_
pp PiM-w i r ppP i r m
donc à ma ten. (1res, se, n'ayez pas peur
Molto calmO-quasi lento J = 46
de l'a.ve . nir; j<
___^ --^r^ — = gir a Tempo „ Più mosso J = 66
flSSrt* ^/rt//.
sosfpnendo
mf ^ \ l ""<- ^^ === fsostPm
i±
via. . ge, quand je pen.se. _ rai: «G est pour el . le!»
a ' " Tempo trait, assa
63
Audantino J^ =112
jyp (avec ingénuité)
*f
Ped *Ped 5^Ped
% Ped
•
ta
Corne prima_ poco più mosso
PP
■ W^i •> J' J' J' I A fl r ~1
gr ' r
Pre.nez, au moins ces fleurs.
Corne prima_poco più mosso
e I P F P g f,
ttez - les à \o_trecor_
P*
deUcato
^^
Amica sans
J repondre ;i pris
Assai lento # = 40 | es (leurs des
mains de Giorgio,
M
^
^=^-
Pie . nez
Assai lento J = 40
* Ped. *
celui-ci a suivi son mouvement. Elle les pose sur le banc sans les mettre à son c orsage, alors G iorgio semble avoir perdu esp
Poco animato
Callllo _ addolorato
Ah! Si mon frère éJait e
Cal uu> — addolorato
il in.ter.ce.derait poui
ffl^
à-
Cou passioiie J = 44
P gfr e P i r r~ t! p P i p g
"*?—*-
Ah! que nepouvez-\ous li _ re
Cou passione J=44
fonde!
au tonuaemon
ff
Il sort brusquement très triste et, traversant la scène, monte dans la maison sans être vu
des quelques buveurs restes près des tables _mais maître Camqine l'a aperçu.
■■■■
66
SCENE VIT
Ail? \ivace J = 13;
non pesante
CAJIOIKE (les congédiant vivement) f
§ ^
'>■ C S 5 E f C I * 1* ->^rS fi fi T ^
lez, pour fi.nir la jour _ né . e.
Au ra.lni.ret du vil
ftY 1
— r h r^i
f » • i
.la.
- ge,
Je vous ré _ ga .
le
et
je vous rejoin.
^ *—
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3 7
67
P P P g C 1 l' ^^3
Basses,^
Vi _ ve Mai . tre C
a . moi . ne:
ft—fr
* •» C g- f> 5 M ^ '-'
A! .
s\
Vi . \e Maî . tre Ca . moi _ ne!
a Tempo
Al .
èê=k
r p c p g i T ^r
Sortie générale, voyant que la cour devient déserte. Arnica se décide
Ions au caha _ ret!
fr'mJG po i 'r^ g
_lons au caba . ret!
nH^— n P £ I f EEE^
^
. Ions
tu caba . ret!
m
3S
j— pn ^pn pg
*
1 2 3
^^^
trrrf
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à quitter le hangar. Camoine qu'elle n'avait pas remai que', vient à sa rencontr
\.C 13.315
PHH
G»
SCENE VIII
Moderato
A M ICA
CAMOINE
PIANO
$
m^
(avec violence)
(résigné)
j2 con dolore
«-3JJA JP *
< ? r s p p P 1 1
Je oepenxpus.. . __— — -
Moderato
Ain _ si, tu ne veux pas?
Comment?
" i 7 ' ? F
A
IF
7 ?
ê
f™l
(en suppliant)
^F 'ifi p p i J 1 ajlJl j^ jt J_J^
ohl
ga
vous ne vou _ drez pas pro_lon_ger ce tourment!
(avec plus de violence
Tu
P^f
9§P
il
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(résolue)
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tpn.
£Mtij>
a =ï??
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^
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Oli! jevousensup . pli .(■!..
3^=^
Leiitameiite J:r48à54
I
avec un g rand sentiment
JL.
jy;i j $1 r i r~p ^ fîi^wi
E.coutez - moi
Le 11 ta m en te J = 48 à 54
Pi . tic!
mf-
*m
m
i
E . cou . tez, par I;
poco allarg.
m
'd
Ped
Ped.
*- Ped.
* Ped.
■
2 f P P P
É=É
f "F p p p-p^ "r~r î w
fc 3?
4d±jS
Ezi
t'oiv, la pii.è . re d's
a Tempo
moLir qui tremble dans ma voix! E.cou .
n ff r f lL i - — ^ a Tempo
m
fê
^
^^
* Ped.
^
w
rubmido'"
3 « :
MM
lez, c'est le cri du dé_sespoir su . prê . me.
Je n'aune pasGi
iwtHo sost
raviivando
Adagio J =: 42 à 46
M
VC 13 3U.
72
jsr> «/7>^».
Calino
dolce
A.C. 13. 315
73
Camoink parait en proie à la plus grande émotion
7'.
Largamente
J=52 à
Ped.
^Ped. *
fan . ce, A . lors que vo _ tre cœur é -tait plein de clé
Ped. *
a Tempo rawivando
ff-r -j 'H n i ffjrVj^
e
drir... Plu . tôt qu'être à Giur _ gio j'aLme.rais mieux mourir. !
Mosso
pu
$* l J J>
^=T
f— F
S
Ah! que je sois i _ ci
Mosso J =88 à 116
J'es . cl
a _ \e, la ser
i^4z 4^p
(*•)
crrsc. f annna
ri do
** ii i r j j n -y i u uv ■ ln #^
molto sost. eon pspansione
M
P p P E
.Mais,
vous, ne on _ sez
PI
jz=— a=a
fl
wiç t'o// anima H» JE. ^ ir
î^?^
(?) ?
,/' trait, cresc. molto
.IX
Al
m&m
molto sost. cou espansione
A.C. 13 315
7<;
pas le rê.ve qui m'en . chan _ te!
CAM01NE
Ne
ni » •mp MTJ M I T> P fep^ ^
^
C'était unmalheureux rê_\e que tu formais!
g—- L L ' £ L i
:- -P- -p p-tratt. W a Tempo
itiuvendo un poco ' '
auiniaiido
frap.pez pasdeuxcœurs-fra.ternels à j
Cesfrè . _ res s'aiment
uimando #=58
î^-jP" ttr" revenez au mouv'
I quasi affrp.tt. '
J- 69
4
: f= j f
et je suis sur leur rou . teL
J^L
sf fSmè
&
*r
tout
tratt.
leur mal.heurtjuo mon à.iue re . dou _ te!
affrelt. trait, assai
tratt.
Amica reste aue'antie
Lento
trait con dotore e rassegnazione
SCENE IX
AM1CA seule p
rail.
* Ped
Andaute mesto J=48
I
^ » X X
£
Andaute mesto J = 48
tJ laccompagnamento »~J
Ped * Ped
* Ped.
es/J
con do fore
Lii_^_m^rr> . > i 7 , j]fr hh JJT ?
mon dernier es _ poir
Hinaldo!
Rinaldo!..
lu
SCENE X
Deciso
Rinaldo entre vivement, Amica
se retouruaut et l'apercevant
AMICA
RINALDO à l'entrée
entrant
2_*.
<•)■ ■ M Ç 01— & g ' i i g M p > * •> g g g g g
Tu m'as é.crit de verni
Que se pas.^e-t'il
m
AMICA (très vite)
è v ''P p p p &
On veut me ma.ri.er
fe
con forza sempre cresc. . ^'
'U^^Ut^-^^ff:
m
i *
m
don(
Temarier! Avec qui donc... que je le tu _e!
A a A
83
| « tTJ'J' 1 ]' (Tpj'-Pf
A quoi bon di_re son nom
sempre con forza
m-
m
Au-tant
m
m
5S
1
W:
LJP <
â±
3Œ
=EE
M-^-^
t»^-
/S ï
(presque dur)
(plus calme)
èpTp^^P I r. "P ^ ^^
C'est Maître Camoi.ne, dis- moi, qui s'est mis cetteidée en
A.n 1^ si>i
p
AMICA
^
A.vec la Magfde. lo _ ne?
$
A
r v j ;'ip &
Rin.
fr V P
te . te?
Oui
ce. la de.vait
^—$t
) Kl 5
S
*? s
-^ — -
Agitalo J-:
î 1 1 1 1 "r t g 1 1 P
J'ai suppli _
mais il n'entend
-): *f ? , x # ^EEÉ
S
i
e _ tre
> ^ >.
(^iiH^
Tnles gê- . nés. A g i ta to J=88
M- '
1
S \tf S I
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'* * «j' >> «
M
m §
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affrett. ma dim
i- -^
fl V > Vum^ ^gp b r Tp ^
Si je n'obéis pas, dès demain il me chasse,
S
» T'iH p 3Pp»p g
,,1* lyr
affrett. ma dim.
Mais toi, tu te ré.vol.te
f l*(jhl ^
%
h.
a
si
=îp
^=s :
BS
sostenendo
AMICA
Alleqpo
5EËÈ
f?=S=
rail.
il
Ah!
lu
*): ^g^ffe g
r> i i<- y »
qui pré-teii.dait ob_te _ nir ton
A
a _ _ ni oui'.
Allegro
80
un poco tratt
ai rit
m'uLnies toujours, RinaLdo!
un poco tratt.
-^ Maintenant,
je puis les braver
a Tempo
*
And*. 6 assai mode rato J -46
-^ p ansioso J> ^^< , ÎT~~~~j^j
£j p p M P
tous... .
a Tempo
And'. e assai modl
rit. J = 46
Je me ré.fu.gie en te
bras
Sur ton cœur
ten.dre. nient ser_
* ^fc±ff
flfj" '^
*
/
^Ë
* ni -H
*
a Tempo J=46
^*m
•> : :
^
%^^
affrett.
tratt.
Ped
M
f=rt fîrFtTTT^ ^
w
>, .Je me sens dé. jà ras- su _ ré _ . - -e,
raivivando
a Tempo
l T U pOCO lllosso
con calore
f marcato
cresc eon traspvrto
3~
■
luasi tratt. a Tempo
c*fr
I
toi A _ vec es.pe - rai> _ _ _ ce
quasi tratt. a Tempo
a _vec foi
Te voi _
auimando
^H=^
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m
»
»^#
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auimando un poco
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^m
Mou front se re _ dres _ se Dans la fier .
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%i i_,è $
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cresc. un poco
jiè à à i
àU i . cri
m
90
£T If^P^P^f
Ped. *
R1NALD0
*Ped * Ped
il
* Ped. *
Ped
^ * * 7 p P | f 7 P P P P | T" ttp 7
f^^
Si lu veux que je te de _ li
re De«
A.C. 13,315
Largamente J=42
la
Ul
(avec une graude douceur et insinuant)
y t r r
p p r' "r > E Ê E r fe
^li _ . Ml'
Vers l'air plus pur,
vers les plus
Pedf 3/ ""ITfed
ed.f 3 _T ^^^^^IV , *
02
cou amoroso abbandono
Lo stesso tempo m =. 42 sostenuto sempt
_ nions
RliSALDO
con entusiasmo calmo e sincero
Plus près .du «ici
;<) stesso tempo a = 42 sostenuto semi>re
et plus loin de li
- - — rai!
M
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i • o i f ■ il
ïyF.j î
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m
sono/'o ma
non pesanti
Cî-esc. poco a poco
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* Ped* •
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Rin.g^j
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p i r p r r r f ,p
ter _ . re.
Sur les son» _ meb
ue mon a . pre ro.
^"l£ ^lf if le ^ J > I ^ ij N^#
* Pec
* Ped *Ped. *
p ed *Ped. * Ped
Dont l'ai, gle seul
oseappro .cher,
<y\î\w \i wiMii
M fliH-i
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*"~**1?
Ped ^k P p d shnile
con grande anima
pocojratt^ec^
^ f f p r p 1? ET ec i f f Effroi; ii> pl^ Mà
£5
ra sans effroi notre amour soli . tai . re, Personne de mes bras ne viendra t'arra.
H in.
cher.
rail
con effusiont
mm
m
1 \ï > >« cT g ^g
Fais de moi ce que ti
Corne prima _^— •
Ped. *Ped. *
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mê
R1NALD0 pià f
( i P P
Mon _ tons
riprendosi il Tempo
Ped
IH v g SJJU^^
^=^
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De ceLte mai .son
puisqu'on m'a chasse _ _ e,
31
r Tpr c Pl f r ff i
• ff #
on l'en .vie et la liai - ne
Sous l'œil de
7 il y
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r u H
gjj
BW
^W
animando sempre e rinforzando
Le ciel est devenu sombre l'orage gronde dès au lointain.
?•" il - ifii il • tf ■
h M4 ^-
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À
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ccy/i slancio
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je se.rai ta fem_me et suis ta fi _ an. ci
~1T
m
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r n g i r
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OU tll VI . M'!»!-
Ou . 1)1 i
ffiif ■ lilj il • j j
^ -4feM
fais de ino
ce que lu von . dras, Je serai bien partout.
_ant près de moi tout chagrin, toute pei _ ne.
Fer . son - ne de mes
• ): *"" i^ 1 3 •> t r^ jp
un poco moss<
VP
\.C. 1 3,3 lf>
—.—.-.- -».
!>7
Rinaldo cherchant à l'entraîner.
Tounerre au loiu.
allant vers le fond.
misterioso
^oui . bre,
Le* che_ mi
us so
ut de _ serts.
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.g., « pphgatÀ
ma *— 3: . — , = L in j -d_-^
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Ped #" Ped
Ped
Ped.
A .0 13,315
98
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calmo
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Et sachons pro _ f i _
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Ped
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rail.
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a Tempo m = 54
f> : ¥ r , >v PP pffi«r r * Tl
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44
De la so.li _ tu . de et de l'om ... bre..
rail, a Tempo « = 54
j b^J !
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legato
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-V- : r
B., ]^»!,» f i!
Rinaldo protège Amica avec sou grand manteau
de berger, tous deux s'éloiguent vivement.
4*
legato
» T ^ ZZ===— - PP
rail. ass;ii
1? Tempo
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Ïffl
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pparmomosç
A.C. 13,315
Eclairs
AM1CA au loit
Ped *Ped ¥Ped ¥ Ped
iOO
que Rinaldo et Amica sont partis Magdelonf. entre brusquement en scène venant du dehors et
semblant se hâter de regagner la maison à cause de l'orage qui devient de plus en plus menaçant
Elle se tourne encore du côté de la route par où sont sortis les fugitifs, puis prenant son parti comme sûre de
son fait, elle appelle .
MAGDELONE (criant)
f
A
Eclairs et tonnerre
i
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^
j-E^-fr
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Giorgio sort de la maison Magdelone
ri p t P j
Gior . gio!
P'-j^ i^
/*?ps fr»-
^=Ps
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lui moutr»' Ami ta fuyaut avec un [îomnu
101
ff?
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Sostenuto Jrr44
rinjbrzando mo/tu
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dim. rnolto
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7 ,n iai
,/ aiiimaudo
Ped
*
K
trait.
102 Eclairs et tonnerre plus rapprochés
Vtfiii -7 8! ^^
a^ aiiimaiido e cresc.
chemin ou'ils preuaeut dans la montagne, s'élance sur „ ^^
4=4tjU
Teuipo
Fin du I e .' Acte.
103
INTERMEZZO
a Tempo
Audante agitato
PIANO
A.C 13,315
*Ped
*Ped
105
f\f\f\f\f\f\WÏÏf\^fïJ\f\f\f\f\Wflf
1O0
''■■■ MEIiîlllîllïtiliîlllM^^
AC U t 3l5
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rit. assai _
a Tempo
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molto
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animamto
incalzanao
ancora più e cresc. ritornando a Tempo
ritenendo
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m
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r^ ri! r^
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^ijj'j'j'j'j'j'j'j'm
3
VHjorosissimo N
A..C. 13,315
ion
a Tempo _ meno inosso
caltnaudo
l» i f i f ! f i fi t u^lL^j^ i f i r* f r 1 f
iOfi
I
A
Calmo
sotto voce
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LLii^r^r^f f r^r^Tf f eLl
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i ê rf f r fTTT f [f r ^ r pr f r f r?
P/r
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Andante assai ealino J =52
O | csprc s&
trem
A.C 13,315
IlO
Poco meno
un poco affrett. ritornaiido a
J ui Wyg
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BSSSTSSE i ■■ ■■■■» t
a Tempo dolcg
V
Ped
III
,nHJ,À- -Pi
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^^j: 13 - m** -
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IV
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• r - r r 1 r
\.C. 13,315
112
aiiimando agitato _e cresc. a poco a poco
ai > i^ffl^ îp I -ii Wr r W •'
«« te %
113
a Tempo
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I" Tempo — poco più mosso
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f gradatamente ritenendo
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uicora più rail
a Tempo (sostentito)
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416
riprendeiido l'Audante assai caloio aoînia ndo se psibilmeute e
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Hï*J djJ'd'f
:r w
Ped
corne per riprendere il Tempo
A<: 15.515
120
Ped
sosteuuto
8-
* Ped
* Ped. *
*l
feBE
de lien ta
PP
:" jnT 1 ^
;
s
I
diD-J'^
^
f EEf TÏp¥
con grande amarezza
^rff if J'fl-m i^jpg
J* mol ta
legato ed espressi
\ Sbk %
hsL
15S
ij-tw ^ g
|
J^
ïi
H5
?
Ped. *Ped. *Ped *
-f
ACTE II
Le Torrent du trou d'enfe
121
Une route fermée par uu moût et sous laquelle passe uu torreut —Montagne au fond, route presque
impraticable daus la montagne _Ciel sombre.
RIDEAU 1res IrutiMiieut
I'^ 1 JJA\L,JJI $
*>ïj >i~j ru .q >
dim
tratt
f
.so^o roce m</
- o
ÎXr TT^ ty ^ 5 S
A.C. 13,315
122
Des. oiseaux de proie s'envolent effarouches
SCENE I
Giorgio, haletant , entre en courant par un petit sentier et regarde en tous sens
Andante J = 66-72
■p con affanno
GIORGIO
PIANO
y c s i J) Eé^^^^ M «- i i 1 W ^
J'ai pris un chemin détour, né..
Andante J =66-72
J'ai pu les de\an .
ritmivmndosi Risoluto_più mosso
pa> de force au bras!
Andante risoluto J= 76
Pour reprendre mou
12'
egardaut eu tous sens
Poco mono
P
125
i i 'iJ3i J ' il ' V^-^
Wz MÀW l
SCENE II
GIOBGIO Molto auimato
A J -*
Giokgio bondissant, terrible et menaçant de frapper avec son bâton ferré
Allegro moderato J = 92
4«irt « •<•• ■ con spavento
Ami LA terrifiée „ *_
. S io!
Allegro moderato J = 92 anim aiid^
con voce soffocata
127
à Giorgio qui est d'une pâleur effrapute et est resté le regard fixe
calmo
•
GIORGIO
cou grande agitazionr
* ^ M4
j^g-pn ,^î>\>^u ï ^^
C'est nu
reconnais donc pas ?... A qui crois-tu par . 1er?
A
trait.
Tempo
il ne répond pas à Rinaxdo
IL
128
et semble absorbé par la scèue qui vient de se passer
trait. z==*~ a Tempo J = 84
tratt. a Tempo J = 84
f
£
*
^E^
Es.t-ce bien
)OS_ _S1 _
. Me?
4-W-J-J-J-J-^U ~mT£
pp
p
SF=*
^^TO^TOiT] nn nn
129
tratt:
a Tempo
Rinaldo la suivi du regard inquiet
f
JL
S^
* t Bl
R1NALD0 conforza
Eli! oui, c'est
Que veux-tu di _ re:
f
3*
SS
E^
5&3
*mà
«î?
ffi ^ *
con passione dblorosa
a Tempo «m grande forzà
130
Corne prima _ poco meiio # =
se révoltant
abbia
.dit!
.an:
Corne prima^jpoco meno # =06
Ton _ nerre et
A.C. 13,315
13-1
^^ËB
:;ebe
.do,
jai peur
RIÎNALDO con severità
Qu'a.vez \ous,tous les
col canto
Rin. ZZCÏZ
a Tempo, poco più # = 80
deux?
a Tempo, poeo più # = 80
A A
A A
**-t-h-
ppp
1 g_Ljl3_
r
eresc.
A A
S?
~1^
massiccw rnf
$
m *
^
A A A A A k w
irnperioso
Giorgio, parle à la fin!
co/ canto
Car je ne comprends pa
132
Aud îe assai J=09
Coït grande amarezza
I
\
m r i v p p p S I p fi I i i l
Jieur?
e
la tri
tesse et la souf. fraii . ce de mes
^«nn s i-rf?^ te
«r««.
</wi. do/ce poco rit.
poco rit.
\.C. 13,315
Poco meno
R1NALU0 f*. .0. +.
T V V ^
Qu'en .tends -je?
\r>U
lui même.
Fixant Amica qui baisse les yeux.
Quel affreux soup.çon
Mais je ne sa\aisrien.
VXU'U U J
I
f
W-
m
fThî
a
rit.
ÊEi
TT
3*
£
AMICA
(suppliante)
' C^^ > p vpi '
(à Ami
Rinaldo,
m
EE
ÉÉ
ifr*!>
don. ne. coti dolore
mftr
m*t> M* i b ï , 3
èê
s
! g 1
Ail! tnallieureu-se, qu'as-tu fait'
C'est donc
legatissimo
135
rit.
J=5S
GIORGIO
ji con amarezza, ma aj fettuoso
1/ j^TTTr ffi u ^ r i 1 i !, j "j J> i 1
Quand, or.plielins,tous deu
J=52
nous al . lions sur les
Gior.
ant presque no.tre pain, Toi, vLgoureux et fort, tuveil.
insensibil. trait, a Tempo , poehiss. trait.
.lais sur l'en, faut tLmideettreni . blai
ne ie . tais:
(|ue j
a Tempo
136
Poco animando
un poco cresc.
con _ tre la ri . joueur des hi _ -vers
ou les ar
I
<f : i r p ' i p p ff\ i fS
fai _ blés _ se dé _ bi _ .le
m
mf
Ton
a Tempo
ëJ LV4
§g^|
*
¥
doloroso
rit.
con injinitn tristezza
C'est grâce à
a Tempo
poco meno
que jai pu vi
138
'insistant;
( inootraat Amica)
y, — ,
wTï> li n L-ps r " c i tt^Tz^t^^
ez, tous les deux, au .jour . tl'liui!
RI ML DO ( suppliant) ^""^L £
Giorgio! Giorgio!.
:ner, n était toute ma vi _ e
i
fr ¥ p fi
«1
J" == r~mf..' » Ir " 1 " ,.^J
co/i pa ssione
■&L- LE
«Li-J-S
M
raddoleendo e riteu.
g ff U
* <»«
^
*Ped. *Ped *Ped # p e d.
Ped.
* Ped 1 *• Ped.
a Tempo
* Ped
I.-.9
lit»
a Tempo
(dans un ricanement douloureux}
sostenuto
rit.
con iron. stag.
yxr^jj^* npirwpE i f ^^^
!i. . e!
a Tempo marcato e intenso
C'est vrai <|ii'ellea rai . son, cet-te fil.le,de
-^r-y
trattenendo if pianto
4.C. 13,315
con Jorz<t
trattenuto con strazio
f.
143
Rinai.i>o lui porte secours
Mol tu sostenutp
EB 3 BBB ^^ SB BBS
J 3 S 3
=ï:
g
Ped
f
W5
*Ped
, KIKALIH) -f- m m\>m - m~ m m l ,
Il le recouvre de
son manteau .
Ce! _ te douleur é-tait au.des . sus de ses for. ces!..
I
^~n,j . cnj
j tiJ jJ^
¥
g^r^TJ
^Lir » ti/ ^ ^
JJ subito
m
l^. f if f
bH^J
3*
mena sostenuto
AMICA(à part)
4- ÎE
//i . e ;v///.
Mon sang seglace dans mes veines,
rail.
quedireetquefaire, mon Dieu!.
\.G. 13. 315
■mu
SCENE III
AMICA (vivement)
tratt
ùsÙ
R1NALD0 ( revenant. ver> Amica, sombre et presque vioteut) -• T ■ \>m W<m,no
par le
b*T
h^
F^pypfr nr ppfrg P" p
_er-
Ciel qui m'entend
col canto
cet a _ _ mour je l'ai re_pous_sé ton _
./
•? 7 _ *
^
Allegro inod*? J-84
ritenuto
î4 r .
Kl N A I.DO ( devenant sombre)
tratt'Mtuto
*46 Poco più J=72
a Tempo u ^ ^
.Tempo » L- p. £ ^ tratt. a Tempo £
toi qui bn _ ses sa vi _ e,
Tempo_ Poco più J:z72
'J "i I i
Eh bien! en même temps, tu
col canto a Tempo
W~T~ï
£3E
B
sostenendo
bri _ ses notre a
Te per _ _ . dre, c'est pour lui la
Coine prima più mosso J = 60
C'est vrai ce qu'il a dit :
un poco rail.
ton _ _ te son e _ _ xis _ _
Conie prima p iù mosso # = 60
sotto voce
A.C. 15...ÎI5
147
ten - ce ne fut que peine et que tour _ _ ment 1! a in;
fi-JL r | T P F~ {=T=^
ché sous le ciel
bre, tou - .jours, par un ru.de che
*r n
poco rai
£-g— & .r i
s
p
.min, sans une c
toi _ le sur son front, et sans u .
148
espress.
fois,qui devais le de' _ fen-dre. C'est de moi que lui vient la su_prême d<
rit. molto sostenuto col canto
Nous ne pou _ \ons plus è _ tre lun a lau.tre Animaio #1:66
cresc assai 1 :> U^~ - s>
je nasuispas cou _ _pa_ble; tratt tn ne l'es pas non plus .
•^ diin.e rail. And^mod 1 . J=69
\.c. 13.315
Hi
149
RINALDO
K,.^
Moi, je t'ai. me lou _j
Deoiso col canto
S'il f'al _ lait me je.ter en ce torrentfi
mm
Mosso J=
deciso
naolto riteuuto
RI N AL DD
l~ 3 I
.y. m ^mvn^^f;
Lentainenle
espress.
P
Eh bien! jeté demande davan _ tage. Ecoute.
col canto
:=► >
Si tu m'as ai _
Lentamente #=42
f I , E-t-M-r^fi
il oie,
m
P P I* — P=fc
pi
Ne fût-ce qu'un jour en la vi . e,
#
ps p s
CT
ife r r e i g-e-M
r p i *
"P p p p ^ -
^^
\oix qui te pri _ e Que ton cœur ne soit pas fer _ mé. Ton
I*
m
E
^
Km.
àme est gé _ ne.reuse et bon _ _ ne;
poco sosteneiido eon calort
OeGior _ gio, dans tes
a Tempo
ir>3
AMI G A
fyh l g P P HT'^Vr"?
Que nie de . mari _des-tu?.
"î/'e b.
f Tp rP i r^w s
: inu r «
. fort .
Sois ge'.ne. reuse et bon _ _ ne.
Sostenuto J
olce e persuasivo
*Ped. ^Ped. * Ped. *Ped
*Ped.
* Ped.
A.C 13,315
con t ras porto
I
•fi' f tt>~ l> \ f —fri
r r ff p
ro . . re D'un jour lieu _ _ reux, qui pour Gior _ _ gi
na ja.mai
PeA *Ped
*Ped
155
rail, raolto
a Tempo
col canto
Corne prima
AMICA f
Mais cesttoisctil, Ili.nal.
Corne prima
\.C. I3i315
156
Affannato J=56
l > P P P P ^ l p ' r
Tu te mens
Affannato J=56
'"7T S 1T^ '"3** N -"a
.*. m.
a toi me . _ me
3 T" "~j"" 3
^feHAgM S
jçfé^r EcEB BS
? rH*F
3^£
; r
En von _ lant m'im _ po _ _ s(
3 3 3 3 3 3 3 3 "j ^ Oj" "3" ^3 '"3 V ^3^ 3 3
-* — m — m— m — m — m — m — m — m — m — m-
cbiricifiiichirM
sempre cresc
aveentuando
ir,7
jalando subito
un pneu affrett .
dim. e un poco affrett
deux ,
H1NALD0
(avec une exaltation croissante comme pour se
Coine prima _eon anima J— 5)
A
fi
Non
3 3 3 ^~3~
t ^^rnmjw m m
Corne prima. cod anima J=58
pm
tromper et s'exciter lui-même)
HËÊ
g- e rc -^-h*-
«loi* plus |
puis l'ai . mer;
OT3
4jb I1
fTt£ft£Tt£r ^
P
-r
* Ped.
Ped
*
eresc. e incafz
I
I
■M.. ËË^
|
Quasi maestoso
p-itfr'P i r ppgf ppiii-
liant.
Plus près du ciel_
Quasi maestoso
et plus loin do h
Ped. * * ^^
molto sostenuto
„..gggg
i
f
i,.E r c p r p r p ^
ter _ _ re.
Où
re . ni . te ra_dieu_se de
tfcp*
r j ^ ri i<j ,,,.i„z
lentnndo
Ped. *
Ped. ■#-
Ped *
Rin .^^
Ber _ _ ee tous les tour, ment
V.C 13,315
I
I
160
riprendeudo il Tempo tratt.
unis, Dans l'a.pai _ se.ment du mys - tè
Où s'i
Ped * P^d. * Ped * Ped * p ed
ripreiido il Tempo tratt. a Tempo
mmm
IMMHMM
Il s'approche de GiOROlO qui commence à reprendre un
And'.'' SOfetCllIlto
101
ii part brusquement, il descend vers le torrent et disparait. Au bout de quelque temps ayant traversé le torrent
sur quelque tronc, d'arbre formant pont, on le voit reparaître de l'autre côté du torrent et il se met à escalader le s
rochers abrupts et sans chemin vraiment impraticable çrese. povo a poco
WTf
I
162
Alldante GIORGIO (rouvrant les yeux)
* - .
vm
163
Andante (comme P renau ' stiD P
Elle cherche a
i f f r ~ f f i p ^r — ?
£
ta. I rit
et mon cœur se ré . . vol . te
«^ ruvido
1
O
? :
B
9^
/
Allegro # = 100
revoir Rinai.do dans la montagne.
n i u
&
*
pîd
Ped
*
\x; ir>. r> ir
164 J— ne
Aiid te con anima
wm
Ped V
Quasi mae«toso_i*it
a.i, . 1 5 . r> 1 r.
IGG
*-Ped. *Ped
^Ped *Ped.
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T, p p r m
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gijÉjpIlllljl lll iÉ
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qu'en ce li
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^ITV'V i. f*i * i
m aaM^iÉ^a^
Ped. ^3^ti? X ^ ^
8 ^ * E
*Ped. *Ped.
*Ped.
*
iiLitj m: < ■$
Ped
*Ped *Pfd
*Ped.
*Ped. *Ped.
i
cresc. e anim. e incalz.
^
^
le vieil-
le te sin
Où
r aniniaiido ^ r
PeA *
SHP
SB^HHM^^V^^H^H
10ï>
Larganienie _cou trasport
I
no
tratt.
fA-
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te .
Où
I
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I
S
Msi Mm Mi ori
Ped.
a Tempo
aiiîmando
*Ped.
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* Ped.
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Ped.
* Ped *Ped.
\ C. 13,315
^m
mm
P^IHHHPWPI
171
te
m
Wb 1
-di
R1NALD0 (de très loin, à pein.- distincte)
\.C 13,315
;;
MOSSO, quasi ail? mod 1 . J =.72
V
m'apporte en _ eo . re.
un é.obo de sa
Œ
1
.re.
Mosso, quasi ail? mod 1 : 1 è = 72
| g ggggggggggg
And le molio ritenuto J=40
/' rnolto forte, accentato e ritenuto
je me traîner sur nies ge.nous un
And te molio ritenuto J=40
ko J=66
#
strassicando
a Tempo di uuovo, come prima
y b i r"^rrP '0 p "g «s r> c
*E
?
7Josso # = ()()
M -:i tin
dus . se* - je en.sanglan.ter sur les pier . res mei
piu f e animando un poco
'I I
marcatissimo ed aspro
&e **£_• J&-
f #f : é L ^
f «f f f
^
. rnarcatiss.
J ^J$i - « *£ ^
é 4i&'tâ '-"
\.C. 13.315
ï!
I
Largamente J.50 , SCENE FINALE
—&-m — ' -m Elle descend vers le Torrent.
Amica réparait de l'autre côté du torrent et s'efforce d'escalader à son tour les rochers
somme l'a fait Rinai.do. Mais elle trébuche et glisse à chaque pas -Giorgio l'aperçoit.
Atiimato
17r,
spmpre incnlzando
J76
Largo maestoso J=42
AM1CA (saus entendre_Ja voix de Giorgio)
Ê^
ê
§n
m
^3
Rinaldo,
j
Largo maestoso J=42
K i _ n a I .do,
AUerids-moi!
GIORGIO
P
i''P' Cl 'T PCP' 5 g s r
_ se - moi
%
a loti secoui
3>
iffîrPlT T t
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Amica répondant à Giorgk
i
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JNon.
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P
à
v p ^ [ J p a
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Ar.rè . te-toi!
îLjé
Ié*
T continua marv.atiss.
m
w
-t t conlimui
JZ^
l
rf
. 3
j^
?
&s£
f
177
J'i . rai jusqu'au bout. ritenuto
(^'arrêtant
4.
Elle roule au fond du ravin . (avec un grand cri)
178
/Yllpflro mo^SO Rinaldo au cri poussé par Amica paraît au haut de la montagne et reste terrifié.
Rinaldo a descendu la montage*
179
55 5 55 5 4 5 "~-
^'fp'W
ù \hi
1 5
i i
CI LLU LU'
*^T tnarcatiss. Si
ÉEEEE?
marcatiss. sempre
1 ij,j^. 4^ijiU4Jj ^j ij
leutameute
RI NALDO ( près du pont, toujours con aecentr, di grande dol ore
de l'autre côté du torrent)
uijzmw r~
A.C. 13,315
180
GIORGIO, avec douleur f
m
Gicr. Jfcfc
1
I
S
Corne prima poco più sostenuto #=42
à
»
i*
>yy» disperatamente
wwïïm
TTTTl
TT2
W
v&
é
PeA
*
Un arc-en-ciel paraît .
181
Rinaldg a rejoint sou
L^jtT auimando
■H
182
DO chprftlw» a
I
* Pei * PeA
l'entraîner vers les sommets éleve's de la montagne.
rj'j j i'i'j j JTj J J J j J j 4 ,j
Allegro
1»3
Andante
RIDEAU
Paris, Imp.E. DUPRE, rue <Im Delta,26.
I
m
;